Pionner de l’IA & référence du SEO : Semji s’est taillé une place de choix sur le marché du logiciel ces dernières années.
Mais qui dit croissance, dit montée en charge, pics de trafic et risques d’incidents. Semji s’est retrouvé face aux limites de Docker Swarm, son socle historique.
PEn 2023, il est temps de lui faires ses adieux. Comme de grands noms du logiciel avant lui, Semji entame une migration vers Kubernetes, le standard du marché pour l’orchestration et la scalabilité.
Trois ans plus tard, Olivier Balais, CTO de l’entreprise revient sur son expérience : ce qui a déclenché la décision, les points clés de la roadmap, l’architecture cible et les résultats du cluster, aujourd’hui en production.
« On a fait x2 en ARR en 18 mois après le lancement du projet. Avec notre ancienne infrastructure, on aurait eu du mal à suivre cette croissance. »
Olivier Balais, CTO de Semji.
Doctolib, Pennylane, Swile… Avant Semji, de grands noms du logiciel sont passés par là. Depuis plus de dix ans, Kubernetes s’est imposé comme le standard de l’orchestration.
Approche Infrastructure as Code, GitOps, écosystème riche d’add-ons pour gérer l’autoscaling, l’observabilité, la CI/CD ou encore l’optimisation des coûts : Kubernetes impose un cadre clair à l’infrastructure.
Un passage presque obligé en phase de scale, notamment pour des enjeux de gouvernance. Pour Semji, la migration a d’ailleurs largement facilité l’obtention de la certification SOC 2 nécessaire à son ambition internationale.
C’est bien connu, Kubernetes est une machine puissante et ses possibilités sont vastes. Le risque de construire un système trop complexe est réel. C’est ce qui peut refroidir les entreprises en phase de scale.
Pour que la migration crée de la valeur, elle doit être cadrée et construite avec les équipes. L’objectif n’est pas d’empiler des briques, mais de choisir les bons outils et de les configurer selon les besoins réels de la plateforme.
Dans ce REX, vous trouverez la méthode utilisée par Semji : l’audit, la roadmap de migration en 12 semaines, les conseils du CTO et l’architecture cible retenue.
« L’idée était de montrer que Kubernetes n’est pas surdimensionné par rapport à leurs besoins. Que ce n’est pas une Ferrari juste pour aller à la boulangerie. »
Hugo Martin, ingénieur DevOps chez DoNow.
6 pages de REX pour s’inspirer de la migration de Semji :
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